dimanche 30 novembre 2008

L'espérance est un risque à courir

Voilà un petit article paru sur le journal La Croix, une petite introduction à ce qui s'est vécu ici pendant quelques jours :


L'espérance est un risque à courir (Georges Bernanos)
Plus de 6 000 Africains âgés de 18 à 30 ans se sont rassemblés du 26 au 30 novembre à Nairobi (Kenya) à l'initiative des frères de la communauté de Taizé. Des milliers de jeunes - catholiques et protestants - du Kenya et d'autres pays ont fait le déplacement : 500 de Tanzanie, 450 d'Ouganda, 260 du Rwanda... D'autres sont venus d'Afrique du Sud, de Madagascar, de Zambie, du Soudan, ainsi que plus de 120 jeunes Européens, Asiatiques et Nord-Américains (Photo Maina/AFP).

mardi 25 novembre 2008

Le jour J arrive et la nuit blanche est passé par là!!!

Demain, c'est le grand jour : 3700 jeunes à organiser leur transport dans les paroisses d'accueil, 20 bus en rotation toute la journée. Et la nuit dernière, il fallait tenter de finir de mettre à jour la base de donnée du transport, d'organiser les bus qui devait se partager les paroisses, pour ce matin car nous avons eu une réunion avec la compagnie de transport qui gère la plupart des bus que l'on va utiliser. Et depuis quelques semaines, je me suis mis un peu au café (eh oui comment ne pas refuser une tasse de café quand il pousse juste à côté), et cette nuit presque 1litre ont été nécessaire. Cet après-midi, il faut finir de préparer l'accueil, les papiers à distribuer à toutes les paroisses pour le transport. Encore 3h avant le repas, j'espère pouvoir me coucher tôt !!!

jeudi 20 novembre 2008

Pause culinaire

Pour éveiller les papilles en début de journée, rien de mieux de parler de la recette des chapatis, d'origine indienne, elle fait partie de la tradition kenyane. Pour vous d'écrire au mieux celle-ci, j'ai trouvé sur internet une description assez exacte,
http://lenaicaukenya.over-blog.com/

--------------------------------

Ingrédients pour quatre personnes :

- ½ tasse d’eau
- ½ Cuiller à café de sel
- Deux tasses de farine de blé
- Huile végétale

1- Tiédir l’eau, préalablement mélangée au sel et à un soupçon d’huile.
2- Lorsque le tout est tiède, ajouter environ une demi-tasse de cette eau à la farine. J’aurais aimé être plus précis, mais le chef m’a bien précisé que la méthode africaine n’utilise pas de mesure. Donc après tout, peu importe, mets la farine, ajoute l’eau, verse encore un peu de farine, un peu d’huile si tu veux, ce qui compte c’est la texture finale… L’objectif est donc d’obtenir une pâte non collante, assez proche de la pâte à pain.
3- Malaxer cette pâte à la main, énergiquement… Ajouter de la farine si elle se met à coller… Cela peut bien durer une bonne sizaine de minutes, et quand la pâte tend à reprendre sa forme initiale lorsque tu la déformes en appuyant du doigt, tu as sans ambiguïté atteint ton objectif. Ne t’endors pas sur tes lauriers cependant, car tu n’as fait que le plus facile.
4- À ce moment, donc, couper la pâte en deux parties. Étaler une partie au rouleau de manière à former un cercle d’environ 0,5 cm d’épaisseur. Recouvrir d’une fine couche d’huile toute la surface apparente du cercle, car nous entrons dans l’étape de feuilletage de la pâte. Couper alors le cercle en deux demi-cercles. Nous obtenons ainsi, tu me l’accorderas, deux formes symétriques chacune définie par un bord circulaire et un bord rectiligne, soyons précis, se rejoignant en deux points distincts pour alors former deux angles. N’est-ce pas ?
5- Attraper d’une main l’un de ces deux angles, et l’autre angle de l’autre main. Étirer lentement en écartant les mains, la pâte prend alors la forme de la pupille d’un félin, d’une lentille convexe vue de profil, ou encore d’une « navette », tu sais ces petits gâteaux du sud de la France. Ça va là ? Rouler ensuite l’une des deux extrémités pointues de cette forme vers l’autre, de manière à former un tube lâche. Mais attention, nous approchons de la phase critique. Alors que tu t’apprêtes à finir ton rouleau, change brusquement d’objectif, et introduis la deuxième extrémité à l’intérieur du rouleau. Voilà une bien drôle d’idée. Ceci étant fait -je suis actuellement assis sur ma terrasse, j’ai chaud, le stress monte, vais-je arriver jusqu’au bout de mon explication ?!-, poser le rouleau ainsi formé verticalement sur la planche, l’extrémité bouchée vers le bas, et rentrer alors l’extrémité supérieure du rouleau à l’intérieur de celui-ci. Aplatir le tout. Tu obtiens alors, j’en suis sûr, un résultat tout à fait honorable, correspondant à une boule rappelant la forme de l’escargot, et qui sera ton futur chapati. Nous venons de finir l’étape du feuilletage indispensable à l’obtention de chapatis toujours formés, je ne sais par quel miracle, de trois feuilles de pâte ni plus ni moins. Ouf, le plus dur est fait.
6- Tu dois maintenant répéter la manipulation depuis le point 5 pour la deuxième partie du demi-cercle, et depuis le point 4 pour la deuxième partie de la pâte que tu avais mise de côté, mais si souviens-toi.
7- Tu obtiens alors quatre escargots, étale-les au rouleau pour obtenir quatre cercles crêpiformes de 0,2 à 0,3 centimètres d’épaisseur. Fais chauffer la poêle, sans huile.
8- Dépose alors un chapati dans la poêle, fais-le tourner avec une main afin qu’il ne colle pas, c’est mon étape préférée. Retourne-le et fais ainsi dorer le deuxième côté. Cette manipulation permet de le sécher, de le précuire, de le faire bronzer.
9- Enfin, tu peux ajouter de l’huile dans la poêle pour terminer la cuisson et individualiser les trois feuillets. Pas mal d’huile rendra le chapati très tendre, mais trop d’huile le rendra très lourd, à toi de trouver le juste milieu.
10- Reproduis les points 8 et 9 pour tes trois autres cercles, fais toi chauffer un bon petit thé au lait, et imagine toi sous un cocotier…

mercredi 19 novembre 2008

Info ou Intox, plus de 6000 jeunes attendus

Oups, je sens que la nuit de lundi soir va être très courte, car pour
l'instant on a que 5700 personnes transportés.
Confirmation du nombre après la rencontre !

Arrivée de Fr Aloïs

Un autre "évènement" qui annonce la proximité de la rencontre (une semaine) c'est l'arrivée de frère Aloïs hier soir. J'ai pu faire un petit bonjour en sortant de la douche juste avant d'aller dormir.